THÉÂTRE
Lettres de délation
D’après « La délation sous l’occupation » d’ André Halimi
vendredi 19 janvier
à 20h30
Lettres de délation
D’après « La délation sous l’occupation » d’ André Halimi
Parler de la délation, c’est s’aventurer sur un chemin qui conduit à l’abominable. les Français ont envoyé, pendant cette période, aux diverses autorités compétentes, entre 3 et 5 millions de lettres de délation, anonymes ou signées. Quitte à rallumer les passions, cette adaptation nous a paru indispensable. A l’habituelle vision aseptisée de l’histoire, nous avons préféré le risque de la violence, de la vérité. André Halimi.
Un comédien, là entre ces deux univers, tantôt bourreau tantôt victime. Il est les deux à la fois, il s’entremêle, s’emmêle ou peut-être tout simplement se découvre tantôt l’un, tantôt l’autre. Enfermé dans la délation, il essaie de comprendre, de trouver l’espoir, de croire en l’homme. Le bourreau et la victime sont inséparables, n’essayons pas d’en tuer un,car tant que l’un des deux survivra, l’autre apparaîtra. Bannissonsles tous les deux, exorcisons-les. Agnes Arnau, metteur en scène. de la jeune mère de famille…….Il dit l’indicible, simplement.
La presse : Tous les délateurs prennent vie sous nos yeux, homme, femme, concierge, avocat… dans une mise en scène époustouflante. Restituant les propos exacts contenus dans ces lettres, François Bourcier en fait un spectacle vivant et rythmé, parfois drôle, souvent poignant mais historiquement Le comédien se transforme vite en bête de scène. Admirable. Merci. Paris Match Superbe et bouleversant. Télérama Un magnifique travail d’acteur, une mise en scène remarquable ! Le Parisien Spectacle réussi…Bravo pour ce devoir de mémoire. Figaroscope
THÉÂTRE
vendredi 19 janvier
à 20h30
Mise en Scène : Agnès Arnau
Lumière : Henri Giraud
Son : Philippe Latron
Avec : François Bourcier
Avec ses grands yeux fixes, presque étonnés, son visage blanc, un clown, François Bourcier , égraine les courriers, les appuie finement, endosse tour à tour avec force, le physique de la dame, du vieil homme, du curé, du retraité,




