Publications par Daniel Rouiller

Le mythe de Sisyphe

Le vendredi 3 octobre


Les dieux ont condamné Sisyphe à rouler sans cesse un rocher jusqu’au sommet d’une montagne d’où la pierre retombe par son propre poids.
On l’aura compris : Sisyphe, c’est l’être humain. Et, le rocher, c’est son destin.
A partir de ce mythe venu de l’antiquité grecque, Albert Camus nous invite à une réflexion sur l’absurdité de la condition humaine.

Femmes en colère

Du 16 au 21 septembre


Il y a des silences qui brûlent. À travers la personne de Mathilde Colignon, Femmes en colère donne voix à celles qu’on n’écoute pas – celles qu’on juge trop, ou pas assez. Plongés au cœur d’un huis clos brûlant d’actualité, nous assistons au travail de la justice entre tension, émotion brute et fulgurances comiques. Un sujet qui bouscule les consciences… et ne nous lâche plus.

Le retour de la peste

Le mercredi 18 juin


Dans la pièce  » Le retour de la peste  » , nous retrouvons les animaux de la célèbre fable de Jean de la Fontaine  » Les animaux malades de la peste « , avec beaucoup d’éloquence et de drôlerie.

Cendrillon dépoussiérée

Le mercredi 18 juin


Vous connaissez certainement tous l’histoire de Cendrillon. Dans  » Cendrillon dépoussiérée « , le conte est remis au goût du jour , avec un brin d’effronterie. Je vous laisse la surprise !

Même pas peur

Les 19 et 20 juin


Un spectacle improvisé par l’équipe de l’atelier d’impro-écriture créative de la Cie Thalie

Le jeu de l’amour et pas du hasard

Du 13 au 15 juin


Trois princes en robes, huit chevalières survoltées, un dragon syndiqué et une dresseuse au bout du rouleau. Bienvenue dans un royaume où les clichés s’inversent, les codes explosent, et les émotions débordent des cartons.

Club Palace

Le jeudi 12 juin


De petites saynètes humoristiques sans queue ni tête s’enchaînent dans un grand Palace…

Musée haut, musée bas

Du 20 au 25 mai


La troupe des Ateliers Buissonniers s’empare cette année de la pièce burlesque, désopilante et foutraque de Jean-Michel Ribes : « Musée haut, musée bas ».

Antonio Placer

Le vendredi 21 mars


Il a la sincérité d’un Jacques Brel, la colère d’un Léo Ferré et la passion révolutionnaire d’un Jean Ferrat. Son chant de tragédien frémissant embarque le public des scènes de France et d’ailleurs depuis vingt-quatre ans. Ses mots et sa présence bouleversent et prennent aux tripes…