Pièce pour une femme, un violoncelle, cinq violons et un fantôme et demi

Création Compagnie Thalie

Pièce pour une femme, une violoncelle... - illustration

Nous sommes en France durant la montée du régime de Vichy. De son côté, l’Allemagne remplit les camps de concentration et dans le pays des droits de l’Homme, les tensions antisémites se font de plus en plus ressentir. Nadia Duphein est juive…

Mais elle est également une grande compositrice et ses relations lui permettent d’obtenir des papiers « français » et d’avoir un statut privilégié en tant que grande artiste. Un jour, l’on frappe à la porte de Nadia Duphein. Elle est réquisitionnée pour assurer un concert avec son orchestre pour le régime allemand. Nadia doit composer son équipe. Les musiciens qui joueront pour le régime ont une chance d’avoir la vie sauve, du moins pour quelque temps et de cela Nadia en a conscience.

Jean Louis Déconfin, musicien et compositeur remet Ravel au goût du jour dans une interprétation nouvelle et originale et nous donne également à entendre des morceaux composés spécialement pour la pièce et qui résonnent à merveille avec ce cri déchirant d’une humanité perdue.

La musique décore l’âme des vagabonds.

Le Boléro de Ravel sera le fil conducteur de cette histoire dans laquelle une femme chef d’orchestre va se battre jusqu’au bout pour sauver ou du moins tenter de différer la mort  de femmes et d’hommes condamnés.

« C’est alors que je tombai en admiration pour une jeune femme qui jouait le texte qu’elle avait écrit et mis en scène. 
Voilà le début de l’histoire…. Avignon 2017, rencontre avec Aurélie Imbert. »
« Il n’y a pas de hasard il n’y a que des rencontres ». Encore une fois le proverbe était prégnant. Nous allions rapidement accorder l’âme de nos violons.
J’étais sous le charme d’une jeune comédienne, auteur qui n’avait pas fini de me surprendre : talentueuse, acharnée au travail, plus d’une corde à son arc et une maturité qui laissait penser qu’elle avait déjà vécu plusieurs vies…
Je rencontrai celle qui allait s’inspirer de mon vécu, mes passions et mes douleurs, de mon amour pour la musique et qui allait m’offrir un texte à dire, à vivre, à modeler et à jouer à la baguette avec un musicien complice dont je partage la vie depuis toujours et la scène depuis quelques années, mon frère. » – Annick Gambotti

THÉÂTRE
Du 23 au 28 février 2021
Du Mardi au Samedi à 20h30
Le dimanche 28 à 17h00

Durée 1h15
Tarif normal: 15€
Tarif membres : 10€

Spectacle tout public à partir de 10 ans

Création Compagnie Thalie

Ecrit et mis en scène :
Aurélie Imbert

Jeu :
Annick Gambotti

Musique :
Jean-Louis Déconfin

Scénographie et lumières:
Adrien Laneau

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